16 juin 2006
Ich habe nur eine Lust.
Une année va bientôt s'abattre dans la poussière de toutes les autres. J'ai l'impression de mourir, parce que je n'ai pas atteint mes objectifs cette année. Ou qu'à moitié. Oui, c'est vrai, j'ai été avec deux personnes. Je ne vais pas le nier. Mais je ne comptais pas pour elles, et elles ne comtpaient pas pour moi.
Je n'ai jamais cherché à savoir qui étaient les autres, profondément. Quand je souris parfois et que je prends les mains des autres, j'ai l'impression de communiquer avec eux, d'être ouverte à eux, mais ils ne seront toujours que des mystères. Ils ne se connaissent pas eux-même. Comment pourrais-je prétendre les comprendre ?
Il paraît qu'il y a des étreintes qui font oublier toutes les larmes. Il paraît que l'amour guérit tout. On ne peut pas m'avoir aussi facilement, vous savez. J'ai jamais vécu de belles histoires, j'ai toujours été trop distante, toujours méprisé mes sentiments.
Aujourd'hui, le soleil brillait trop pour que cette journée soit jolie. Elle était fade. Sans rebondissement ; il n'y avait rien de beau dans le fonctionnement du monde, ce ne sont que des mécanismes additionnés.
Sie beweinte. Sie war ein kleines Mädchen ohne seine Spielzeuge...
Ich hatte den Eindruck, ein Tier zu sein, das in seiner Sinne eingeschlossen.
Je voudrais juste que l'on me prenne dans ses bras, qu'on me dise je t'aime, comme n'importe quelle adolescente essayant d'être différente. Assez pathétique pour ne pas s'en rendre compte.
Commentaires
je suis heureuse de te retrouver Lauriane, ça m'avait manqué.
C'est drôle, souvent, quand je te lis, et que je prends cette violence lucide mais idéaliste en pleine figure, je me dis : elle est si jeune, et si intacte. Je voudrais pour elle qu'elle reste comme ça toujours.
On m'a dit qu'entre 23 et 25 ans, on prenait dix ans de plombs dans la tête... dans les ailes oui. J'ai 22 ans et demie...
Parfois je me sens m'appaiser, et d'autres, tout revient me manger, me remuer, me briser, encore te encore, comme un poids inexplicable, comme des attentes si grandes qui ne trouveront jamais la paix.
Un jour, quelqu'un de LPDP avec lequel j'ai une relation assez privilégiée. 'tu auras p-e deviné de qui il s'agit) m'a dit qu'il voyait en moi un volcan, qui ne trouverait pas d'endroit où déverser la lave.
C'est le lot de certains, il faut l'accepter, et vivre tant bien que mal avec.
Je ne veux pas m'éteindre, mais apprendre à vivre avec mes insatisfactions... Sinon, je serais seule, toujours.
Et tu le sais, on n'est pas faites pour être seules...
Bon, je m'égare... je philosophe, et ça ne sert à rien. Je n'arrive pas à exprimer ce que tu m'inspires. Mais je suis heureuse de te retrouver... Sois patiente Lauriane. On finit par avoir la vie que l'on voulait, à force d'acharnement.
Je t'embrasse
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