25 juin 2006

16 juin 2006
Ich habe nur eine Lust.
Une année va bientôt s'abattre dans la poussière de toutes les autres. J'ai l'impression de mourir, parce que je n'ai pas atteint mes objectifs cette année. Ou qu'à moitié. Oui, c'est vrai, j'ai été avec deux personnes. Je ne vais pas le nier. Mais je ne comptais pas pour elles, et elles ne comtpaient pas pour moi.
Je n'ai jamais cherché à savoir qui étaient les autres, profondément. Quand je souris parfois et que je prends les mains des autres, j'ai l'impression de communiquer avec eux, d'être ouverte à eux, mais ils ne seront toujours que des mystères. Ils ne se connaissent pas eux-même. Comment pourrais-je prétendre les comprendre ?
Il paraît qu'il y a des étreintes qui font oublier toutes les larmes. Il paraît que l'amour guérit tout. On ne peut pas m'avoir aussi facilement, vous savez. J'ai jamais vécu de belles histoires, j'ai toujours été trop distante, toujours méprisé mes sentiments.
Aujourd'hui, le soleil brillait trop pour que cette journée soit jolie. Elle était fade. Sans rebondissement ; il n'y avait rien de beau dans le fonctionnement du monde, ce ne sont que des mécanismes additionnés.
Sie beweinte. Sie war ein kleines Mädchen ohne seine Spielzeuge...
Ich hatte den Eindruck, ein Tier zu sein, das in seiner Sinne eingeschlossen.
Je voudrais juste que l'on me prenne dans ses bras, qu'on me dise je t'aime, comme n'importe quelle adolescente essayant d'être différente. Assez pathétique pour ne pas s'en rendre compte.
14 juin 2006
Première fois.
J'ai fait de nombreux blogs.
Je veux que celui-ci soit le bon.
"Schließt die Gitarren an."
Branchez les guitares.
J'aime l'allemand. C'est une langue dure, qui se parle avec la gorge, avec les trippes. C'est pourquoi parfois vous en verrez un peu, que je glisserai par ci par là. Il sera pas très bon, pas très beau, pas très bien dit, pas toujours poétique, mais ce sera présent ; parce que j'aime vraiment ça.
Le ciel est un peu gris, aujourd'hui.
J'ai besoin d'hier, vous savez.
